La Valette et ses contrastes

Trouver meilleur titre et faire d’abord article avec PHOTOS.

Pour s’imprégner de La Valette, de son histoire, de celle des Chevaliers d’un ordre chrétien… Il faut absolument visiter la co-cathédrale st jean et le palais du grand maître.
Deux aspects…

Il faut savoir que l’église d’origine était d’aspect austère PHOTO (comme les autres bâtiments de la forteresse).  C’est aux XVII et XVIIe siècle que La Valette se pare… du style baroque en vogue à l’époque.
L’église ocnventuelle, le palais du grand maître, les AUberges de chevaliers… tout ces bâtiments vont être ornés (à profusion parfois, avec dorures, marbres, anges…) de ce style. On ira même jusqu’à recnostruire certains de ces palais pour …

Puis renvoi vers page.

 

Cette page ? Source ?

« Tout le paradoxe de La Valette réside dans sa taille : deux kilomètres de long sur un de large mais c’est ici que la concentration de musées et de monuments est la plus forte à Malte. La Valette est une histoire française puisque sa fondation a été voulue au lendemain du Grand Siège de 1565 par le grand maître de l’Ordre de Malte, Jean Parisot de La Valette (1494-1568), un Français dont la famille est issue de l’ancienne province du Rouergue. Il y dépose lui-même la première pierre de la première église : Notre-Dame des Victoires. La cité est alors ordonnée sur un plan quadrillé rectangulaire à la pointe même de la colline de Xiberras ou Scibarras, dominant la grande baie de ses 56 mètres de hauteur. L’ensemble est ensuite cerclé de puissantes fortifications. Mais Jean Parisot de La Valette ne verra jamais l’achèvement de la ville (vers 1585) puisqu’il meurt le 21 août 1568.
De nos jours, la ville a conservé son plan en damier, comprenant neuf rues dans le sens de la longueur et douze dans le sens de la largeur, se coupant toutes à angle droit, sur l’exemple des bastides du sud de la France. Au centre de la ville se trouve le coeur du La Valette des chevaliers avec le Palais du Grand-Maître (qui abrite aujourd’hui la présidence de la république maltaise) ainsi que la co-cathédrale Saint-Jean, église conventuelle des chevaliers, adossée au palais depuis 1571. Pour entrer de plain pied dans l’histoire de La Valette, il faut commencer par visiter ces deux lieux emblématiques.Le palais d’une part, avec ses salles monumentales et sa superbe collection d’armes; la cathédrale ensuite pour ses dorures à profusion, chef d’oeuvre de l’art baroque en Europe. Ne manquez pas la crypte où reposent les grand-maîtres français depuis leur installation à Malte en 1523 : Philippe Villiers de l’Isle-Adam, Claude de la Sengle, Jean Parisot de La Valette et Alof de Wignacourt. Le sol même de la cathédrale est composé de dallages en couleur de 375 tombes, chevaliers et officiers de l’Ordre enterrés là. De cette mosaïque superbe, une inscription rappelle la brièveté de la vie aux visiteurs qui déambulent avec ces mots : « Vous qui marchez sur les morts, rappelez-vous qu’un jour on marchera sur vous ».
Incontournables également, les deux toiles du Caravage (Saint-Jérôme et La décollation de Saint-Jean Baptiste, peintes alors qu’il effectue son noviciat au sein de l’Ordre) conservées dans l’Oratoire. Les bibliophiles visiteront la salle haute du musée de la cathédrale où se trouvent rassemblés des livres de chorales de taille respectable (79×55 cm). Les plus vieux ont été réalisés dès l’installation des chevaliers à Malte (1523), tous comprenant de magnifiques enluminures rehaussées d’or !
Bon plan : N’hésitez pas à vous munir d’un audio-guide (compris dans le prix d’entrée), qui vous permettra de mieux découvrir la cathédrale en vingt-quatre étapes..

Il est temps de profiter maintenant de La Valette en déambulant au gré des ruelles étroites et parfois pentues de la ville. Les deux rues principales (Republic Street et Merchant Street) sont idéales pour flâner et observer les maisons hautes, aux balcons de bois caractéristique de l’architecture urbaine de l’île (appelés maltijas, simplement traduit par « maltais »); Elles ne sont pas sans rappeler les moucharabiers musulmans. Etroites et hautes, le vis-à-vis des rues maltaises ainsi que les linges suspendus aux balcons donnent un air napolitain à l’ensemble. Il n’est pas rare de voir la livraison d’un boulanger ou d’un coursier remontée dans un panier au bout d’une longue corde jusqu’à une fenêtre des étages !
N’oubliez pas de faire le tour des remparts et des nombreux endroits qui permettent de mieux comprendre la grandeur de La Valette et de ses deux baies naturelles : Marsamxett, avec vues sur Marsa, Sliema ou l’île Manoel, et le Grand Port avec le panorama exceptionnel sur les Trois Cités, Kalkara, les forts Saint-Ange et Ricazoli et les arsenaux maritimes. Privilégiez les haltes dans les jardins de Lower et Upper Garden Barracks pour vous rafraîchir aux heures chaudes de la journée ou admirer un coucher de soleil toujours fantastique !
Bons plans : Déjeuner dans un des petits restaurants à la croisée de Merchant Street et de St John Square, près de la cathédrale. Prendre un caffe latte chez Charles Grech, élégant cafetier et caviste, établi au 10 Republic Street depuis 1881 ou encore un rafraîchissement à Lower Barracks Garden tout en surplombant le Grand Port…

Les passionnés de culture se régaleront à La Valette avec les musées : Beaux-Arts, Archéologie (installé dans l’ancienne Auberge de Provence), Musée du Jouet et de la Seconde Guerre Mondiale (Malta at War), installé dans le Fort Saint-Elme. Il rappelle aux visiteurs les épisodes héroïques et douloureux du siège de l’île par les Allemands et les Italiens entre 1940 et 1943, Malte a subi des bombardements quasi quotidiens sans que jamais les forces de l’Axe ne puissent y prendre pied. Autre curiosité qui piquera les amateurs d’intérieurs, la visites de la Casa Rocca Picola, demeure du XVIe siècle, et son savoureux bric à brac de meubles et d’ustentiles qui forme le reflet fidèle de la société bourgeoise maltaise des XVIIe et XVIIIe siècles.
Bon à savoir : La vie de la cité comprend deux célébrations quotidiennes immuables qui se tiennent sur les remparts de la ville, côté Grand Port. A midi, résonnent les coups lourds et sourds des dix tonnes de la cloche du Mémorial de la Guerre, rappelant à tous le souvenir des 7000 personnes décédées pendant le siège de la ville entre 1940 et 1943. Juste après et de nouveau à 16h, l’air est secoué par les coups de canon de la Saluting Battery, vieille tradition remontant à 1566 et consistant à saluer les dignitaires et personnalités entrant dans le Grand Port. Ce sont aussi les signaux du matin et soir qui datent de la guerre contre les Turcs. Ils indiquent l’ouverture et la fermeture des portes de la cité fortifiée …

La Valette vit au rythme particulier des administrations et des ministères qui essaiment un peu partout en ville mais aussi des touristes venus découvrir la capitale. Il n’est pas rare de voir passer les fonctionnaires allant d’un ministère à l’autre, dossiers sous les bras, ou prendre un café en terrasse. Passé 16h30, la ville commence à se vider, les bureaux et administrations ferment. Le soir, les touristes préfèrent souvent se tourner vers Sliema, Saint Julian, Saint Georges ou Paceville pour profiter des nombreux restaurants, bars et discothèques…

Descrptions de la co-cathdérale.

Penser à ceci :

DALLES – « Une inscription se trouve près de l’entrée latérale « Vous qui marchez sur les morts, rappelez-vous qu’un jour on marchera sur vous ». Elle rappelle aux mortels la brièveté de leur passage sur terre. »

« Détail amusant, vous verrez qu’il y a deux orgues dans la cathédrale … mais l’un d’eux est faux, il est juste là pour un souci de symétrie ! »